Une journée bruxelloise : visite du palais royal de Bruxelles et inauguration des Apéros du Josaphat

Chers amis, chers futurs amis, chère Bruxelles,

Me voici de retour, plus motivée que jamais pour vous parler de Bruxelles, de ce qui s’y passe, de ce que l’on peut y faire, de vélo (plutôt électrique !), de mes coups de cœur et de mes déceptions. Avant de vous expliquer pourquoi j’ai été si silencieuse ces dernières semaines et surtout comment s’est passé l’été de Once, je voudrais vous parler de ma journée de vendredi dernier…

VENDREDI : PART I. Par cette belle journée, je suis allée visiter le palais royal de Bruxelles, accessible gratuitement au public durant l’été (cette année du 27 juillet au 9 septembre), une tradition qui date des années ’60. Le bâtiment, l’un des plus impressionnants de la capitale, il faut bien le dire, a été commandé par Léopold II à l’architecte Alphonse Balat et achevé en 1865. Le Palais n’est pas réellement habité par le souverain, qui réside au domaine de Laeken, mais c’est l’endroit où le Roi exerce ses prérogatives de chef d’Etat, autrement dit, son bureau. L’édifice abrite aussi divers services liés à la royauté, ainsi que des salons d’apparat où sont organisées les grandes réceptions et des appartements mis à la disposition des chefs d’Etat en visite officielle. Le palais est présenté comme « chargé d’histoire » et renfermant des « collections inestimables d’œuvres d’art et de décoration ». Je suis toute disposée à croire ces informations, cependant, j’ai été fortement déçue par la visite du Palais. Lorsque je lis que l’on peut y admirer des portraits des souverains exécutés par Dirk Braeckman, une série de monochrome de Marthe Wéry, des tapisseries inspirées de Goya, des bas-reliefs de Rodin, etc. je me demande si j’ai bien visité le bon palais !?! Mais finalement, je suis peut être passée devant tous ces trésors sans les voir étant donné qu’on ne trouve absolument aucune explication sur les diverses pièces traversées et qu’en raison de la foule, on a souvent plus l’impression de faire la file pour une attraction à Disneyland, que de visiter un monument (c’était pourtant vendredi matin, je ne veux même pas savoir à quoi ressemble la visite durant les weekends !). Pour finir, de mon côté, j’étais très curieuse de découvrir la salle des glaces et son « Heaven of Delight », de l’artiste Jan Fabre : un plafond et un lustre recouverts par 1,4 million d’élytres de scarabées thaïs, qui réverbèrent et interprètent la lumière. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que cette pièce accueillait cette année des jeux, ateliers et expériences destinés aux enfants, charmants bambins qui évoluaient dans le calme qui les caractérise et donnaient à la pièce un aspect de chaos indescriptible, de quoi profiter du travail artistique donc… Bref, déception, déception et re-déception ! Heureusement que j’étais en bonne compagnie…

VENDREDI, PART II. Remise de mes non-émotions de la matinée, j’ai inauguré Les Apéros du Josaphat, une nouvelle initiative (privée) fort sympathique, nichée au cœur du parc Scharbeekois. Sans doute lassés de constater que les Apéros urbains se considèrent comme trop chics pour s’implanter à Schaerbeek, deux habitants de la commune ont décidé d’organiser un évènement relativement similaire « chez eux ». Et bien leur en a pris ! Le parc Josaphat, fraîchement rénové, nous a offert un cadre parfait pour un apéro de fin de semaine ensoleillée. Et ce n’est pas fini, puisque cet évènement devrait se répéter tous les vendredis jusqu’à la mi-octobre. Oui, il y avait du monde, peut-être un peu trop, surtout pour accéder au bar, mais finalement tant mieux ! Et même si je n’ai pas eu l’occasion d’y goûter, j’y ai vu passé des planches de charcuterie/fromage/trempettes qui m’ont semblées très sympathiques ! Rendez-vous vendredi prochain !

A très bientôt pour une petite balade dans Bruxelles,

Virginie

POUR COMMENTER UN ARTICLE,
RENDEZ-VOUS SUR NOTRE PAGE FACEBOOK

Laissez un commentaire